Une révolution pour l’homme
Le 14 Mars est une dynamique pacifique, souverainiste, démocratique, civile, réformatrice, arabe, humaniste et universelle. Et j’insiste sur chaque mot de cette définition. … Lire la suite Une révolution pour l’homme
Le 14 Mars est une dynamique pacifique, souverainiste, démocratique, civile, réformatrice, arabe, humaniste et universelle. Et j’insiste sur chaque mot de cette définition. … Lire la suite Une révolution pour l’homme
Il n’échappe bien évidemment à personne que le geste précurseur du printemps arabe, en l’occurrence celui du jeune Tunisien Mohammad Bouazizi qui s’était immolé le 17 décembre 2010, était mû par une recherche de la dignité humaine, devenue introuvable dans la Tunisie de Ben Ali. … Lire la suite Les morts aussi ont droit à leur dignité
Depuis près d’un an, l’« ordre » tyrannique imposé depuis plus de trente ans par le clan Assad a été progressivement abattu par une population civile exemplaire de courage et de persévérance, qui plus est sans aucun soutien de l’extérieur. … Lire la suite Craintes et tremblements
… Que la Russie de Vladimir Poutine soit insensible, sur le plan strictement humain, aux souffrances endurées depuis près d’un an par les femmes et les enfants de Syrie aux mains des assassins du régime Assad n’a rien de particulièrement étonnant. … Lire la suite Criminel Kremlin !
Je ne peux compter ainsi le nombre de générations, de personnes, de personnalités que vous avez formées, en lesquels vous avez instillé un souffle nouveau, une manière toute particulière de penser et d’analyser les événements… Et c’est probablement cela votre plus grand miracle, cher Samir Frangié. Celui d’avoir donné sans compter afin d’assurer la relève. Une relève critique, responsable, éclairée, citoyenne, soucieuse du sens du politique, habitée par ce sens, et partant, capable, à son tour, comme vous, de donner un sens à la politique, et ce en élevant cette dernière vers des cimes loin de la médiocrité ambiante… Et c’est tout cela, vous, en définitive, que j’ai retrouvé dans ce Voyage au bout de la violence, auquel vous nous invitez maintenant. … Lire la suite Voyages avec un maître
Le travail de mémoire à l’oubli et à la violence est nécessaire au Liban afin d’éviter la répétition des erreurs passées et d’instaurer une dynamique de vérité et de réconciliation. … Lire la suite Face à la violence, surmonter l’oubli
En Occident, il me semble que, prenant le relais des idéologies holistes, la mondialisation, dans son aspect sauvage et déshumanisé a pris le dessus, jusqu’à présent, sur l’individuation, débouchant sur l’identitaire. En Orient en revanche, Liban inclus, c’est jusqu’à présent le triptyque tribalisme/dictature/extrémisme religieux qui a empêché l’émancipation de l’individu, de la personne humaine comme fin en soi, et qui nous maintient prisonniers de l’identitaire. La violence est en effet difficile à éradiquer. Elle est au cœur de la construction sociale. Mais elle n’est pas une fatalité. Ce qu’il faudrait peut-être, c’est venir à bout de ce voyage initiatique au bout des ténèbres de la violence, pour reprendre le titre de l’ouvrage de mon ami et maître Samir Frangié, et de commencer enfin que, « dans la relation à l’autre, il ne s’agit pas d’aller chez cet autre pour devenir comme lui, ni d’amener cet autre chez nous pour le rendre semblable à nous. … Lire la suite Alice au pays de la violence
La révolution est profondément chrétienne dans son essence. Car comme le Christ sur la croix, elle met à nu, jour après jour, la barbarie païenne de ce régime, son goût du chaos, de la violence et du sang. … Lire la suite Notre silence les tue
Le 15 mars, deux événements significatifs se sont déroulés : la nomination de Mgr Béchara Raï comme patriarche maronite et le début de la révolution syrienne. Bien que le patriarche ait initialement évoqué un renouveau, six mois plus tard, ses paroles en faveur de Bachar el-Assad suscitent un tollé. … Lire la suite A Man… for All Seasons ?
Charles Malek, promoteur de la nécessaire intervention en « cas d’extrême gravité », c’est-à-dire en cas de massacres contre une population sans défense, meurt une troisième fois, en voyant son pays et ses dirigeants incolores s’arcbouter derrière le prétexte fallacieux de « non-ingérence dans les affaires d’un pays frère », pour expliquer un silence officiel complice des crimes contre l’humanité commis à l’encontre d’un peuple frère. … Lire la suite Frères de sang