Derrière les heurts de Tripoli, une volonté d’accélérer la montée aux extrêmes

Sur fond de conflit à Tripoli, la montée en puissance d’acteurs comme le Hezbollah vise à affaiblir le courant du Futur et cherche à entraîner une radicalisation sunnite et une détérioration de la modération, pour continuer à légitimer ses propres armes. … Lire la suite Derrière les heurts de Tripoli, une volonté d’accélérer la montée aux extrêmes

La Violence et le « sacré »

Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, affirme que le Liban est unique et ne peut être imposé par des choix étrangers. Cependant, la réalité actuelle montre que le Hezbollah, en défiant l’État libanais pour des ambitions hégémoniques, menace la cohésion nationale et stimule des tensions internes, amorçant un déclin patenté de la société libanaise. … Lire la suite La Violence et le « sacré »

La somme de deux impuissances  

C’est avec bien de nuances – les nuances de circonstance dès lors que l’on aborde la  sphère diplomatique – qu’il convient d’analyser les dissonances apparues depuis quelque temps entre le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et l’Élysée, plus particulièrement son secrétaire général, Claude Guéant, au sujet de certains dossiers.  … Lire la suite La somme de deux impuissances  

Sursauts et subterfuges 

Tout le monde promet de démasquer les coupables, ceux qui cherchent à « semer le chaos », ceux qui veulent torpiller l’échéance présidentielle et allumer des brasiers partout dans la région. Il en était grand temps, et il reste à voir si la communauté internationale, représentée d’abord par le formidable et inépuisable Bernard Kouchner, viendra à bout de son pari. Et pour cause : à force d’alterner le chaud et le froid, le régime syrien et son allié iranien se croient devenus rien moins qu’intouchables.  … Lire la suite Sursauts et subterfuges 

On ne laisse pas les gens mourir…

« Un tribunal spécial pour le Liban ? Mais encore faudrait-il, pour cela, que le Liban continue d’exister. À quoi bon un tribunal, s’il doit être édifié sur des cendres ? À quoi bon, un tribunal, s’il n’y a plus de Liban, ou, encore moins, de Libanais ? ». Comment décrypter autrement cette sortie ubuesque du ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, à l’aune de l’émergence du Fateh el-Islam à Nahr el-Bared ? … Lire la suite On ne laisse pas les gens mourir…