Pour ceux qui ont la mémoire courte

À tous ceux qui ont ainsi le toupet d’assassiner Rafic Hariri pour la deuxième fois – et ils sont nombreux dans les rangs loyalistes -, il est bon de rappeler, pour l’histoire, for the record comme disent les Anglo-saxons, toutes les lamentables insultes qu’ils ont proférées à l’encontre de l’ancien Premier ministre et de ses compagnons de l’opposition plurielle au cours de ces dernières semaines. … Lire la suite Pour ceux qui ont la mémoire courte

Une douleur aiguë qu’aucun esprit ne peut comprendre…

« Une douleur aiguë qu’aucun esprit ne peut saisir ou comprendre. »

C’est bien cette phrase d’un poète canadien contemporain, évoquant la souffrance des victimes de crimes de guerre, qui convient pour qualifier la peine des proches des détenus libanais dans les prisons syriennes. Leur situation est en effet intolérable. … Lire la suite Une douleur aiguë qu’aucun esprit ne peut comprendre…

Yasser Arafat, ce moïse palestinien qui ne verra jamais son État

Il portait sur ses épaules la malédiction de tout un peuple, mais aussi l’espoir de le voir un jour bénéficier enfin, comme tous les peuples de la terre, enfin, d’un État souverain et viable. 

Pour cela, il avait traversé un long parcours du combattant, qui l’avait graduellement mené de la résistance armée à la politique de la main tendue.
Jusqu’à ce qu’un sioniste radicalisé ne saborde toute le processus de paix en assassinat Yitzhak Rabin. … Lire la suite Yasser Arafat, ce moïse palestinien qui ne verra jamais son État

Le Liban en jachère

De la renaissance au malheur arabe, près d’un siècle – de plus en plus décadent sur le plan des idées et de la pensée – nous contemple, pour reprendre à notre compte la formule napoléonienne devant les pyramides. Et les Boutros el-Boustany, Ahmad Farès el-Chidiac, Yaacoub Sarrouf, Ibrahim el-Yazigi, Négib Azouri nous manquent cruellement. De la Nahda aux malheurs arabes, il y a un passage d’un monde arabe en pleine évolution, en pleine mutation, à un monde dévasté, fragmenté, ravagé par l’inculture de la violence et du terrorisme. … Lire la suite Le Liban en jachère

Les enfants de la poussière

Les « enfants de la poussière » qu’évoque Cohen dans cette chanson pourraient être les « enfants de la guerre » du Liban, ceux qui, pour Charles Aznavour, « ne sont pas des enfants ». C’est-à-dire tous ceux qui ont aujourd’hui entre 17 et 30 ans, qui ont quitté l’université depuis quelques années pour suivre une carrière professionnelle ou qui font leurs premiers pas sur les campus. … Lire la suite Les enfants de la poussière

De la nécessité pour les étudiants d’ouvrir un dialogue sur la guerre

La guerre, S’il faut en croire Élias Atallah, les étudiants d’aujourd’hui – ou, du moins, une grande partie d’entre eux – n’en sont toujours pas sortis, reproduisant inlassablement, et très souvent inconsciemment, les mêmes schèmes, les mêmes structures que ceux de leurs parents ou leurs prédécesseurs.  … Lire la suite De la nécessité pour les étudiants d’ouvrir un dialogue sur la guerre