La « meurtrière d’espoir » d’Emmanuel Macron
Emmanuel Macron a endossé le rôle du guérisseur symbolique lors de sa visite à Beyrouth, au lendemain de l’explosion tragique du 4 août. … Lire la suite La « meurtrière d’espoir » d’Emmanuel Macron
Emmanuel Macron a endossé le rôle du guérisseur symbolique lors de sa visite à Beyrouth, au lendemain de l’explosion tragique du 4 août. … Lire la suite La « meurtrière d’espoir » d’Emmanuel Macron
Le Liban, face à une crise économique et politique sans précédent, s’apprête à célébrer l’anniversaire de sa proclamation. L’explosion dévastatrice du port de Beyrouth a exacerbé une situation déjà critiquable, illustrant l’inefficacité du gouvernement et le pouvoir croissant du Hezbollah. La nécessité d’une réforme radicale et de changements profonds est plus que jamais pressante. … Lire la suite Liban : un centenaire sous les décombres
Elle est belle parce qu’elle porte en elle tous les rêves du monde. Elle est belle parce qu’elle est pure et spontanée. Elle est belle parce qu’elle est inattendue ; inespérée.
Elle est belle parce qu’elle est plurielle, diffuse, une. … Lire la suite Qu’elle est belle…
Il paraît nécessaire de vous interpeller aujourd’hui, à l’heure où la paralysie des institutions menace plus que jamais le fil ténu de stabilité politique, sécuritaire, économique et financière sur lequel le pays repose, et où le climat des libertés publiques s’atrophie de jour en jour, avec une résurgence, sous votre mandat, de la tutelle sécuritaire, dont vous et vos partisans aviez été l’une des principales victimes sous l’occupation syrienne. … Lire la suite Lettre ouverte au président de la République
C’est le Titanic comme métaphore d’un monde moderne à la dérive qu’Amin Maalouf a choisi de mettre en avant dans Le Naufrage des civilisations, son troisième essai depuis Les Identités meurtrières (1998) et Le Dérèglement du monde (2009). Les célèbres vers du De rerum natura de Lucrèce face au spectacle du chaos – « On voit avec plaisir, dans le sein du repos, des mortels malheureux lutter contre les flots » – viennent immanquablement à l’esprit. … Lire la suite Amin Maalouf et son « radeau de la Méduse »
Né sous le signe de la résistance. Ainsi était en effet le professeur Pascal Azzam, 71 ans, qui s’en est allé lundi matin aussi humblement qu’il a vécu, sur la pointe des pieds, non sans livrer cependant une dernière joute titanesque, épique, avec l’une des formes les plus agressives de la maladie de Parkinson. … Lire la suite Pascal Azzam, cette force tranquille qui brille désormais au firmament
Cet hommage cette année est d’autant plus important pour deux raisons. Les assassins de Samir sont aujourd’hui au pouvoir intramuros, ses ennemis idéologiques – le populisme et le fascisme – affleurent partout dans le monde. Or la pensée de Samir a toujours été un rempart contre la connerie. Puisse-t-elle continuer à être un talisman, un garde-fou contre toutes les dérives, toutes les tumeurs dont nous sommes actuellement témoins. … Lire la suite Samir, tes assassins sont au pouvoir…
Son mari, le philosophe et philologue-martyr Kamal Youssef el-Hage – un homme qui choisissait ses mots avec la plus grande des méticulosités – disait d’elle qu’elle savait « danser entre les mines ». « Elle est comme le navire qui fend les flots démontés dans l’ouragan. Elle ne plie pas (…) » … Lire la suite Maguy Achkar el-Hage, héroïne moderne et mère-courage
Cet entretien avec Samir Frangié, étalé sur plusieurs heures a été réalisé en deux étapes après le retour en force de la maladie, dans la première moitié de l’an 2016, dans une volonté de retracer – autant que possible compte tenu de la difficulté pour ce modeste à parler de lui-même –, dans la foulée de Voyage au bout de la violence, le parcours initiatique qui a poussé cet homme exceptionnel à devenir ce qu’il restera : l’un des derniers grands promoteurs d’une certaine idée de paix, de diversité, d’ouverture, d’humanisme, de cosmopolitisme, de modération et de vivre-ensemble qui est en train, aujourd’hui, de mourir sous nos yeux. … Lire la suite « Il est temps de jeter les bases d’un autre Liban, le Liban de paix »
Le 11 avril 2017, Samir Frangié achevait, à l’Hôtel-Dieu de France, son « voyage au bout de la violence », titre de son essai biographique paru en 2011 – ou, pour reprendre la formule de son compagnon Mohammad Hussein Chamseddine, son long « voyage au bout de la paix », c’est-à-dire au bout de la promotion de cette culture de paix dont il aura été la figure emblématique au Liban. … Lire la suite Voyage au bout de la paix