Un article que rien ne justifie… 

Encore une fois, la rhétorique de l’opposition est la même, le schéma simplifié à outrance, adressé à l’opposition: vous viendrez acculés, comme des « chats », à l’entente, au consensus, ou bien nous continuerons à occuper le centre-ville ; ou bien nous continuerons à nous taire sur les assassinats ; ou bien nous continuerons de boycotter la séance électorale, de fermer la Chambre, de paralyser le gouvernement, de continuer à menacer de recourir à la désobéissance civile, etc. … Lire la suite Un article que rien ne justifie… 

Infiniment libres

Depuis Samir Kassir, le 2 juin 2005, l’histoire a un goût dégueulasse de répétition. Après Georges Haoui, Gebran Tuéni, Pierre Gemayel, Walid Eido, à présent… Antoine Ghanem. Qu’à cela ne tienne, il y aura un président élu le 24 novembre, malgré tout. Qu’importe si c’est aux deux tiers ou à la majorité, par consensus ou par forcing. … Lire la suite Infiniment libres

L’Arlésienne 

Mais la goutte d’eau qui fait déborder le vase, c’est cette pseudo-bataille contre le traditionalisme que le général Aoun mènerait actuellement au Metn contre Amine Gemayel. On aura du mal à le croire, au vu de l’ensemble de son comportement électoral depuis le début de cette bataille. Un fait cependant mérite qu’on s’y attarde : c’est l’absence, dans le cadre de cette lutte, du principal concerné, le candidat aouniste Camille Khoury, relégué au rang d’image (et encore !). … Lire la suite L’Arlésienne 

Au coeur de la partielle du Metn, un triple enjeu politique, stratégique et éthique  

La partielle du bataille, qui oppose un candidat de Michel Aoun à Amine Gemayel, revêt une série de dimensions, notamment éthique, puisque le siège disputé était celui du député assassiné Pierre Gemayel. … Lire la suite Au coeur de la partielle du Metn, un triple enjeu politique, stratégique et éthique  

Les temps de la colère

L’assassinat du député Walid Eido intervient quelques jours à peine après l’adoption de la résolution 1757 et la création du tribunal international. La réaction à la 1559, en septembre 2004, avait été la prorogation par le régime syrien du mandat Lahoud, puis la tentative d’assassinat de Marwan Hamadé. La réaction à la 1757, nous en avons tous été témoins hier. … Lire la suite Les temps de la colère

On ne laisse pas les gens mourir…

« Un tribunal spécial pour le Liban ? Mais encore faudrait-il, pour cela, que le Liban continue d’exister. À quoi bon un tribunal, s’il doit être édifié sur des cendres ? À quoi bon, un tribunal, s’il n’y a plus de Liban, ou, encore moins, de Libanais ? ». Comment décrypter autrement cette sortie ubuesque du ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, à l’aune de l’émergence du Fateh el-Islam à Nahr el-Bared ? … Lire la suite On ne laisse pas les gens mourir…

Fidélité

Le « péché originel » commis par les démocrates syriens qui croupissent aujourd’hui en prison, c’est d’avoir proclamé, dans une déclaration historique, « Beyrouth-Damas, Damas-Beyrouth », la « nécessité d’une reconnaissance syrienne définitive de l’indépendance du Liban, et l’abandon de toute réserve et de toute manoeuvre à ce sujet ». … Lire la suite Fidélité

Néo-Inquisiteurs 

Il est à se demander si les personnes qui se sont improvisées hier comme les nouveaux gardiens de la foi chrétienne au Liban possèdent suffisamment de notions sur la question des libertés. Sinon, comment expliquer qu’en voulant que leur liberté de pensée et de croyance soit respectée, elles aillent jusqu’à prôner les vertus de la répression, de la censure ?

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