Une révolution pour l’homme
Le 14 Mars est une dynamique pacifique, souverainiste, démocratique, civile, réformatrice, arabe, humaniste et universelle. Et j’insiste sur chaque mot de cette définition. … Lire la suite Une révolution pour l’homme
Le 14 Mars est une dynamique pacifique, souverainiste, démocratique, civile, réformatrice, arabe, humaniste et universelle. Et j’insiste sur chaque mot de cette définition. … Lire la suite Une révolution pour l’homme
Je ne peux compter ainsi le nombre de générations, de personnes, de personnalités que vous avez formées, en lesquels vous avez instillé un souffle nouveau, une manière toute particulière de penser et d’analyser les événements… Et c’est probablement cela votre plus grand miracle, cher Samir Frangié. Celui d’avoir donné sans compter afin d’assurer la relève. Une relève critique, responsable, éclairée, citoyenne, soucieuse du sens du politique, habitée par ce sens, et partant, capable, à son tour, comme vous, de donner un sens à la politique, et ce en élevant cette dernière vers des cimes loin de la médiocrité ambiante… Et c’est tout cela, vous, en définitive, que j’ai retrouvé dans ce Voyage au bout de la violence, auquel vous nous invitez maintenant. … Lire la suite Voyages avec un maître
Dix ans après sa disparition, c’est en effet uniquement au présent qu’il faut parler de Mohammad Mahdi Chamseddine. … Lire la suite Le testament de l’imam omniscient
S’il est une leçon que les composantes du 14 Mars devraient avoir assimilée depuis le 14 mars 2005, c’est que chacune d’entre elles n’existe quasiment plus à l’extérieur du collectif du 14 Mars ; qu’il se retrouve immédiatement réduit à sa dimension communautaire ou partisane, sinon – et le phénomène est tout à fait nouveau – spécifiquement clanique, dans la mesure où même le public communautaire et partisan s’est « 14 marsisé » et s’identifie désormais plus au collectif qu’aux personnes. … Lire la suite Se souvenir de la promesse d’août 2001
Toute la logique de la table de dialogue est une atteinte aux principes élémentaires de la démocratie, laquelle se retrouve tiraillée entre des querelles de chefs, sans issue. Sii elle est une nécessité et qu’il ne faut pas lui tirer dessus, il faut convenir qu’elle n’est pour l’instant pas très productive. … Lire la suite Monologues en groupe
Il y a deux ans, un appel téléphonique me réveillait pour m’apprendre que mon meilleur ami, Rami Azzam, venait de rejoindre les « gentils de l’au-delà ». Il est donc étrange d’écrire ces quelques lignes sur Béryte, la revue que nous avons contribué à créer ensemble, Rami et moi. … Lire la suite « Béryte », espace de liberté et de citoyenneté au cœur de l’université
« Nous allons essayer de construire un État, en espérant que peut-être, un jour, nous parviendrons à fonder une nation ». Cette phrase date de la fin des années 50. L’auteur en est un commandant en chef de l’armée, Fouad Chéhab, alors fraîchement élu président de la République, qui s’adressait ici à un jeune avocat extraordinaire promis à devenir plus tard l’un des plus grands, sinon le plus grand ténor de la diplomatie libanaise de tous les temps. … Lire la suite Le seul projet d’avenir au Liban : l’individu
Le coup de force contre Beyrouth a prouvé que le maintien des armes, s’il permet effectivement au Hezbollah de se défendre contre une agression de l’ennemi israélien, est éminemment politique. Que « les armes seront toujours prêtes à défendre les armes » pour reprendre l’excellente formule de Hassan Nasrallah avant le début de l’invasion de la capitale en mai dernier. Que les armes sont là pour assurer le privilège d’une communauté sur l’ensemble de la nation, et même à son détriment. … Lire la suite État de disgrâce
Il reste que ceux qui pourraient avoir en tête de recourir à la formation d’un deuxième gouvernement ; ceux qui, dans les rangs d’une certaine opposition, font le tour des administrations pour menacer d’une escalade sur le terrain le 22 novembre s’il n’y a pas de président le 21 ; les fous qui fantasment sur une prise d’assaut du Sérail ou sur un putsch quelconque, doivent le savoir. La violence n’entraînera que la violence. … Lire la suite Évolution du Cèdre ?
Les mots peuvent détruire, anéantir, tuer même. Samir Kassir et Gebran Tuéni, pour ne citer qu’eux, n’ont-ils pas récemment été réduits au silence pour avoir osé dire tout haut ce que tant, de par le monde, se refusent même à murmurer, par crainte ou par hypocrisie ; pour avoir dénoncé la barbarie du régime syrien ? … Lire la suite Du dialogue et autres démons