Liban : un centenaire sous les décombres

Le Liban, face à une crise économique et politique sans précédent, s’apprête à célébrer l’anniversaire de sa proclamation. L’explosion dévastatrice du port de Beyrouth a exacerbé une situation déjà critiquable, illustrant l’inefficacité du gouvernement et le pouvoir croissant du Hezbollah. La nécessité d’une réforme radicale et de changements profonds est plus que jamais pressante. … Lire la suite Liban : un centenaire sous les décombres

État de résistance

Ses mises en garde contre les dérives politiques et sociétales, contre les idéologies totalitaires, la démagogie, le populisme, la censure idiote et les censeurs pervers, la massification et la mentalité suiviste, le confessionnalisme, la marginalisation, la dérive autoritariste du pouvoir, le légalisme imbécile, la bureaucratie, la corruption, la mutilation du patrimoine architectural, culturel et linguistique, la servitude volontaire, l’aventurisme aveugle, l’anarchie, la violence – tout cela continue de résonner parfaitement – et malheureusement – juste. Plus que jamais, même. … Lire la suite État de résistance

Considérations sur le 14 février : la véritable bataille

Par-delà la commémoration de l’assassinat de Rafic Hariri, le rassemblement de ce 14 février 2007 visait donc à faire passer plusieurs messages fondamentaux : 
réagir sur le terrain à l’offensive de l’opposition, en rétablissant l’équilibre dans la rue ; et rappeler que la bataille actuelle reste, plus que jamais, celle de la consolidation de la souveraineté et du périmètre de l’État.

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Vox populi

Le Liban, treize ans après ce que d’aucuns ont appelé la « pax syriana ». Un État-déficitaire à tous les points de vue, un théâtre camusien où une même scène – tragique, et qui frise l’absurde, – se joue sans cesse. Celle de la banalisation de toutes les déviations. À tel point que, pour reprendre le père Sélim Abou citant le politologue Joseph Maïla dans un discours prononcé en 1999 à l’occasion de la Saint-Joseph, les Libanais semblent avoir fini par prendre goût, non plus à la « culture de la servitude », mais, pis encore, à la « culture de la servilité ».  … Lire la suite Vox populi