À un poète disparu….

Robin Williams avait ce talent inouï, magnétique, de faire rire aux éclats, de passer d’un état cryogénique à celui d’une véritable tornade en quelques millièmes de seconde. Si bien que cette tristesse infinie au fond de ses yeux, il savait la dissimuler derrière un air facétieux de lutin bondissant, intenable, entretenu depuis ses débuts à la télévision avec Mork and Mindy, à la fin des années 70. … Lire la suite À un poète disparu….

Ô Capitaine, mon capitaine !

Grâce à vous, nous avons eu un luxe rare à 17 ans de pouvoir découvrir des mondes que nous n’aurions peut-être jamais côtoyés autrement. Vous nous emmeniez en effet toujours au-delà du monde sensible, dans l’univers de l’invisible, pour tenter de voir avec le cœur ce que les yeux ne pouvaient pas comprendre.  Racine, Flaubert, Camus, Sartre, Baudelaire, Rimbaud, évidemment, Corbière, Cros, Lautréamont, Artaud, Verhaeren, Mallarmé, Moravia, Hesse, Marquez, Zweig, Mishima, Kazantzakis, Kawabata, Pessoa, Garcia Lorca, Tournier – j’en oublie évidemment beaucoup… mais aussi Van Gogh, Klimt, Monet, Cézanne, Gauguin et toute une chorale de peintres qui, toujours grâce à cet authentique passeur entre les rives de l’Art que vous êtes, que nous apprenions à écouter avec des yeux contemplatifs comme du Mozart ou du Bach… … Lire la suite Ô Capitaine, mon capitaine !