L’hiver du patriarche 

La petite mise en scène « spontanée », mercredi, à l’occasion de l’office de la Saint Maron et au cœur de l’église du même nom pour la petite gloriole du président de la République, Michel Aoun, sous un crépitement d’applaudissements n’est pas sans évoquer dans ce sens l’une de ses scènes décapantes de L’ Automne du patriarche de Gabriel Garcia Marquez, sans doute l’un des plus grands romans de la seconde moitié du XXe siècle, consacré à la décadence grandiose d’un tout petit dictateur d’Amérique du Sud. … Lire la suite L’hiver du patriarche 

Les Derniers Samouraïs

Il m’est demandé aujourd’hui, à l’occasion de cette table-ronde autour de l’excellent et dense ouvrage de Michel Touma, de rendre hommage à trois grands journalistes, qui ont marqué et continuent de marquer l’histoire de la presse, non seulement à l’échelle de L’Orient-Le Jour, naturellement, mais aussi de la nation libanaise : Christian Merville, Issa Goraieb et Nagib Aoun. … Lire la suite Les Derniers Samouraïs

Ô Capitaine, mon capitaine !

Grâce à vous, nous avons eu un luxe rare à 17 ans de pouvoir découvrir des mondes que nous n’aurions peut-être jamais côtoyés autrement. Vous nous emmeniez en effet toujours au-delà du monde sensible, dans l’univers de l’invisible, pour tenter de voir avec le cœur ce que les yeux ne pouvaient pas comprendre.  Racine, Flaubert, Camus, Sartre, Baudelaire, Rimbaud, évidemment, Corbière, Cros, Lautréamont, Artaud, Verhaeren, Mallarmé, Moravia, Hesse, Marquez, Zweig, Mishima, Kazantzakis, Kawabata, Pessoa, Garcia Lorca, Tournier – j’en oublie évidemment beaucoup… mais aussi Van Gogh, Klimt, Monet, Cézanne, Gauguin et toute une chorale de peintres qui, toujours grâce à cet authentique passeur entre les rives de l’Art que vous êtes, que nous apprenions à écouter avec des yeux contemplatifs comme du Mozart ou du Bach… … Lire la suite Ô Capitaine, mon capitaine !