Aux principes de résistance culturelle prônés par le père Sélim Abou est venue se superposer une paresse inexistentielle, un désengagement progressif des étudiants. Faillite des partis, trop plein de slogans et trop peu d’actes pratiques, lutte interestudiantine, désespoir grandissant et perte de confiance, crise socio-économique galopante, comportement trop traditionnel au niveau du choix des représentants, manque de génie, d’originalité, de renouveau dans l’action ? Plusieurs raisons pourraient être invoquées pour expliquer cet état de pseudo statisme qui a gagné la scène estudiantine. Mais le constat est là, affligeant : la motivation se retrécit comme une peau de chagrin. … Lire la suite Le papillon estudiantin