Voyage au bout de l’infirmité du désir

Le protagoniste de Gérard Bejjani, décide, à l’orée de la cinquantaine, d’initier sa propre quête du Graal, sa propre introspection salutaire. Retrouver celui qui, dans sa plus tendre jeunesse, en un instant fugace, et par le simple geste d’une main posée sur la sienne, a fait chavirer toute son existence.  … Lire la suite Voyage au bout de l’infirmité du désir

Gérard Bejjani, ce bateau ivre de pudeur, d’éclat et de générosité…

Gérard Bejjani, cet homme que l’ordre des Palmes académiques a su distinguer hier avec l’intelligence du cœur, a l’éloquence paradoxale des grands timides, l’éclat des grands esthètes, la passion des grands humanistes, la discipline des grands ascètes, la discrétion et l’humilité des grands esprits. … Lire la suite Gérard Bejjani, ce bateau ivre de pudeur, d’éclat et de générosité…

Ô Capitaine, mon capitaine !

Grâce à vous, nous avons eu un luxe rare à 17 ans de pouvoir découvrir des mondes que nous n’aurions peut-être jamais côtoyés autrement. Vous nous emmeniez en effet toujours au-delà du monde sensible, dans l’univers de l’invisible, pour tenter de voir avec le cœur ce que les yeux ne pouvaient pas comprendre.  Racine, Flaubert, Camus, Sartre, Baudelaire, Rimbaud, évidemment, Corbière, Cros, Lautréamont, Artaud, Verhaeren, Mallarmé, Moravia, Hesse, Marquez, Zweig, Mishima, Kazantzakis, Kawabata, Pessoa, Garcia Lorca, Tournier – j’en oublie évidemment beaucoup… mais aussi Van Gogh, Klimt, Monet, Cézanne, Gauguin et toute une chorale de peintres qui, toujours grâce à cet authentique passeur entre les rives de l’Art que vous êtes, que nous apprenions à écouter avec des yeux contemplatifs comme du Mozart ou du Bach… … Lire la suite Ô Capitaine, mon capitaine !