Voyages avec un maître  

Je ne peux compter ainsi le nombre de générations, de personnes, de personnalités que vous avez formées, en lesquels vous avez instillé un souffle nouveau, une manière toute particulière de penser et d’analyser les événements… Et c’est probablement cela votre plus grand miracle, cher Samir Frangié. Celui d’avoir donné sans compter afin d’assurer la relève. Une relève critique, responsable, éclairée, citoyenne, soucieuse du sens du politique, habitée par ce sens, et partant, capable, à son tour, comme vous, de donner un sens à la politique, et ce en élevant cette dernière vers des cimes loin de la médiocrité ambiante… Et c’est tout cela, vous, en définitive, que j’ai retrouvé dans ce Voyage au bout de la violence, auquel vous nous invitez maintenant. … Lire la suite Voyages avec un maître  

La stratégie du rameau d’olivier

Le dialogue national à Baabda s’annonce comme un simulacre, selon plusieurs critiques, qui soulignent son inutilité face au véritable problème des armes détenues par le Hezbollah. La guerre de Gaza doit inciter à repenser la défense au Liban, car la violence des deux côtés est stérile. La paix est essentielle pour la stabilité régionale. … Lire la suite La stratégie du rameau d’olivier

À travers le vent, je parle aux hommes

La Beauté est donc dans la spécificité, ce qui fait qu’une chose ou une personne est ce qu’elle est. « Je t’aime pour qui tu es », répond-il à celle qui se lamente en disant : « Je n’aime pas qui je suis ». Cela, Rami Azzam en était certain, et, ensemble, dans les dernières années de notre adolescence, nous avons conspué le déterminisme de Camus et les abysses de Nietzsche, célébré la Beauté avec Oscar Wilde et fredonné une certaine anarchie libératrice avec Brassens… … Lire la suite À travers le vent, je parle aux hommes

Liban, la souffrance du fond de la mémoire 

Certes, si le canon s’est tu, il n’empêche que la guerre se poursuit, se perpétue par d’autres moyens. D’accusation en accusation, d’insulte en harangue mobilisatrice, le discours politique irresponsable peut faire, dans ce cadre, autant de mal que la gâchette. Il est le détenteur d’une violence symbolique qui se dissimule sournoisement sous les apparats de la culture démocratique et d’un pseudo débat public orienté sur le plus souvent sur la destruction du champ politique. … Lire la suite Liban, la souffrance du fond de la mémoire