La Place Rouge et l’Homme en blanc
L’avenir des chrétiens du Liban est dans la culture du lien, celle qui est défendue par le pape François, pas celle de l’exclusion, selon le mode Poutine-Orban. … Lire la suite La Place Rouge et l’Homme en blanc
L’avenir des chrétiens du Liban est dans la culture du lien, celle qui est défendue par le pape François, pas celle de l’exclusion, selon le mode Poutine-Orban. … Lire la suite La Place Rouge et l’Homme en blanc
À travers sa volonté de contrôler la route de l’AIB, le Hezbollah cherche à défragmenter l’État libanais pour accroître sa puissance. Un repli vers des aéroports de provinces n’est pas la solution. … Lire la suite Des fragments ne font pas un État
Il nous faut rêver à nouveau.
Rêver d’un pays qui s’extrait des cendres de ses échecs, d’un pays qui s’affranchit des labyrinthes de la haine et des illusions, d’un pays qui démolit les enceintes qui ont dressé ses enfants les uns contre les autres.
La rupture du Hezbollah avec la réalité semble irrémédiable, entre cynisme stratégique, refus de remise en question et obsession de la suprématie face aux tragédies libanaises. … Lire la suite Le Hezb au risque de l’examen de conscience
La fascination pour le modèle israélien menace les identités communautaires libanaises. La violence, l’écrasement des autres au nom de l’homogénéisation ne peut être un modèle. Un choix culturel s’impose : opter pour le vivre-ensemble et abandonner la haine. … Lire la suite La seule issue
Face au conservatisme puritain, qui veut restaurer un ordre figé sous couvert de tradition, se dresse un néo-puritanisme progressiste qui, au nom de l’émancipation, glisse lentement vers l’ostracisme et la censure. Deux formes d’intégrisme qui, sous des prétextes opposés, en viennent à imposer une même rigidité morale. … Lire la suite Quand les extrêmes s’emmêlent
Empêtré dans ses propres problématiques au sein d’un monde arabe encore sous le coup de la défaite de 1967 et plongé dans la dictature, le Liban s’était toutefois associé au vent de changement de Mai 1968. Le contexte local était celui d’un durcissement d’une partie de la droite chrétienne avec la formation du Helf en réaction aux exactions du Deuxième Bureau, mais aussi l’émergence de la résistance palestinienne, qui polarisa progressivement la vie politique et estudiantine libanaise. … Lire la suite De Mai 1968 au 14 mars 2005, un même souffle d’humanisme
Poser le problème des identités communautaires aujourd’hui, c’est soulever la question du mal qui ravage à présent de plus la planète après la victoire du libéralisme et la diffusion de la culture de la mondialisation au lendemain de l’effondrement de l’Union soviétique.
Les idéaux de Yalta, nés de l’enfer de la Seconde guerre mondiale, qui ont gouverné le monde durant la dernière décennie du XXe siècle et la première du XXIe, s’effondrent sous nos yeux. Bretton-Woods, San Francisco… tout cela paraît de plus en plus loin, avec la résurgence actuelle des identités. … Lire la suite Face à la résurgence identitaire, le choix de l’humanisme intégral
La lecture de l’excellente biographie de mon collègue Michel Touma consacrée à « l’évêque laïc et rebelle » Grégoire Haddad n’est pas sans immédiatement évoquer le souvenir de la préface de La Dernière tentation du Christ du grand Nikos Kazantzakis. Après la rédaction de ce chef-d’œuvre, en 1953, qui explore le thème de la double substance du Christ, Kazantzakis avait subi les foudres de l’Église orthodoxe, qui l’avait aussitôt anathémisé, puis celles du Vatican, qui avait mis son ouvrage à l’Index. … Lire la suite Grégoire Haddad, un humanisme incompris