Sparte vs Athènes : retour au Péloponnèse

De toutes les erreurs – nombreuses – commises par le 14 Mars au cours de cette guerre du Péloponnèse qui se déroule actuellement sur le territoire libanais, la plus grande est sans doute celle d’avoir démobilisé ses troupes après les législatives de 2009, comme au lendemain de l’intifada de l’indépendance en 2005.

La bataille de 2009 avait été gagnante parce que le diagnostic du 14 Mars durant la bataille électorale était le bon, à savoir qu’aucune République n’est viable à l’ombre des armes du Hezbollah ; qu’Athènes et Sparte resteront à jamais deux modèles inconciliables ; que toute la magnificence des 14 mars 2005 finit, au bout du compte, par s’étioler, à trop s’enliser dans le jeu démocratique lorsque ce dernier est vicié par le poids matériel, moral et symbolique des armes. … Lire la suite Sparte vs Athènes : retour au Péloponnèse

Libérez Hassan Mchaymech !

il existe en effet aujourd’hui un bouc émissaire libanais dans cette situation tragi-comique qui caractérise les relations libano-syriennes. Il s’appelle cheikh Hassan Mchaymech, et il a été arrêté par les moukhabarat syriens le 7 juillet dernier du côté syrien du poste-frontière de Jdeidet Yabous, alors qu’ll se rendait en pèlerinage à La Mecque en voiture avec sa femme et sa mère, selon Amnesty International. Depuis, plus rien. … Lire la suite Libérez Hassan Mchaymech !

Puissance variable…

À l’évidence, il y a beaucoup à dire sur la visite de Mahmoud Ahmadinejad : du message eschatologique apocalyptique travesti sous un pseudo-dialogue des civilisations et des religions, aux bravades antisraéliennes et antioccidentales, qui font parfaitement bien l’affaire de ses alliés objectifs va-t-en-guerre de l’Etat hébreu dans un camouflet commun aux efforts de paix régionale, en passant pas les leçons de démocratie et de justice assénées au monde arabe et à l’Occident de la part d’un chantre du totalitarisme…. … Lire la suite Puissance variable…

Khoch amdid, M. Ahmadinejad, amma*…

Ce que les Libanais ne sauraient tolérer, c’est que Mahmoud Ahmadinejad se comporte comme l’imperator qui vient inspecter ses colonies les plus récentes, ses nouvelles provinces aux confins de l’empire, pour mieux narguer l’ennemi de la frontière. Libre à lui de tenir n’importe quel discours belliqueux, incendiaire, d’annoncer toute échéance apocalyptique ou eschatologique qui lui sied, mais… qu’il le fasse de Téhéran, d’Ispahan ou de Khorramchahr. Pas de Beyrouth, et encore moins de Bint Jbeil ou de Maroun el-Rass. … Lire la suite Khoch amdid, M. Ahmadinejad, amma*…