Né quelque part…
juillet 29, 2016
C’était les 29 et 30 décembre 1982.
Maxime Le Forestier avait été sollicité par l’ambassade de France pour venir chanter dans Beyrouth, sinistré, ravagé par l’invasion israélienne et les massacres de Sabra et Chatila.
Selon Bénédicte Chamoun, témoin de ce double concert au Piccadilly, quelques fans remontés contre l’envahisseur attendaient l’intéressé avec des tee-shirts estampillés : « I survived opération Peace for Galilea ». … Lire la suite Né quelque part…
