Michel Chiha, une vision libanaise

En ce sens, l’œuvre de Chiha est un havre de sécurité, un hameau de rationalité, d’équilibre, de modération et de bon sens, au sein duquel il est bon de pouvoir se réfugier, loin de la médiocrité et de l’insanité auxquels nous nous trouvons actuellement confrontés, au niveau de la chose publique et de ses représentants – qui plus est en cette période électorale.  … Lire la suite Michel Chiha, une vision libanaise

Les Derniers Samouraïs

Il m’est demandé aujourd’hui, à l’occasion de cette table-ronde autour de l’excellent et dense ouvrage de Michel Touma, de rendre hommage à trois grands journalistes, qui ont marqué et continuent de marquer l’histoire de la presse, non seulement à l’échelle de L’Orient-Le Jour, naturellement, mais aussi de la nation libanaise : Christian Merville, Issa Goraieb et Nagib Aoun. … Lire la suite Les Derniers Samouraïs

Presque un siècle… et pas pour rien !

L’Orient-Le Jour a un siècle… ou presque. 90 ans. 

Un âge vénérable pour une institution dont l’histoire se confond avec celle du Liban. 

Cependant, « pour devenir centenaire, il faut commencer jeune », à en croire un dicton russe. L’intérêt de L’Orient-Le Jour, c’est qu’il a sans doute su préserver, à travers le siècle, sa jeunesse, et se réinventer constamment, en dépit des épreuves terribles qui ont dévasté le Liban, – sans épargner, symbiose oblige, l’équipe du journal. … Lire la suite Presque un siècle… et pas pour rien !

Le Christ s’est arrêté « avant-hier » 

Ma première rencontre « virtuelle » avec Grégoire Haddad remonte à juin 2002. Oh, certes, j’avais entendu àplusieurs reprises des histoires, surtout de mes parents, sur cet « évêque rouge » anticonformiste,  et proche des pauvres, qui avait refusé tous les honneurs et suscité contre lui une véritable chasse aux sorcières dans les années 70. … Lire la suite Le Christ s’est arrêté « avant-hier » 

Grégoire Haddad, un humanisme incompris 

La lecture de l’excellente biographie de mon collègue Michel Touma consacrée à « l’évêque laïc et rebelle » Grégoire Haddad n’est pas sans immédiatement évoquer le souvenir de la préface de La Dernière tentation du Christ du grand Nikos Kazantzakis. Après la rédaction de ce chef-d’œuvre, en 1953, qui explore le thème de la double substance du Christ, Kazantzakis avait subi les foudres de l’Église orthodoxe, qui l’avait aussitôt anathémisé, puis celles du Vatican, qui avait mis son ouvrage à l’Index. … Lire la suite Grégoire Haddad, un humanisme incompris