La « meurtrière d’espoir » d’Emmanuel Macron
Emmanuel Macron a endossé le rôle du guérisseur symbolique lors de sa visite à Beyrouth, au lendemain de l’explosion tragique du 4 août. … Lire la suite La « meurtrière d’espoir » d’Emmanuel Macron
Emmanuel Macron a endossé le rôle du guérisseur symbolique lors de sa visite à Beyrouth, au lendemain de l’explosion tragique du 4 août. … Lire la suite La « meurtrière d’espoir » d’Emmanuel Macron
Le Liban, face à une crise économique et politique sans précédent, s’apprête à célébrer l’anniversaire de sa proclamation. L’explosion dévastatrice du port de Beyrouth a exacerbé une situation déjà critiquable, illustrant l’inefficacité du gouvernement et le pouvoir croissant du Hezbollah. La nécessité d’une réforme radicale et de changements profonds est plus que jamais pressante. … Lire la suite Liban : un centenaire sous les décombres
Profondément déstabilisée au Liban en 2005 par la grande colère du peuple libanais, confrontée aujourd’hui même en Syrie au courroux de son propre peuple, cette caste sécuritaire de type post-stalinienne a cédé la place aujourd’hui à une mentalité belliqueuse qui déploie ses muscles de Naqoura à Lassa, dans le caza de Jbeil, contre tout ce qu’elle considère, à tort ou à raison, comme une menace contre « son » territoire propre – sans se soucier un instant du fait que c’est par ce genre d’agissements qu’elle s’est départie, en quelques années, des oripeaux de la « résistance » pour ne plus revêtir que les haillons de la « milice ». … Lire la suite La « milice » à l’œuvre, de la banlieue sud à Lassa
Depuis le document d’entente qu’il a signé avec le Hezbollah, le discours de Michel Aoun, ressemble de plus en plus, dans sa violence, à celui du Hezbollah. … Lire la suite Mimétismes
Le rapprochement de Michel Aoun avec le régime Assad n’est pas, sans soulever des questions sur ses motivations et sa crédibilité politique. … Lire la suite L’Automne du patriarche ou le Général dans son labyrinthe
Le coup de force contre Beyrouth a prouvé que le maintien des armes, s’il permet effectivement au Hezbollah de se défendre contre une agression de l’ennemi israélien, est éminemment politique. Que « les armes seront toujours prêtes à défendre les armes » pour reprendre l’excellente formule de Hassan Nasrallah avant le début de l’invasion de la capitale en mai dernier. Que les armes sont là pour assurer le privilège d’une communauté sur l’ensemble de la nation, et même à son détriment. … Lire la suite État de disgrâce
Sur fond de conflit à Tripoli, la montée en puissance d’acteurs comme le Hezbollah vise à affaiblir le courant du Futur et cherche à entraîner une radicalisation sunnite et une détérioration de la modération, pour continuer à légitimer ses propres armes. … Lire la suite Derrière les heurts de Tripoli, une volonté d’accélérer la montée aux extrêmes
Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, affirme que le Liban est unique et ne peut être imposé par des choix étrangers. Cependant, la réalité actuelle montre que le Hezbollah, en défiant l’État libanais pour des ambitions hégémoniques, menace la cohésion nationale et stimule des tensions internes, amorçant un déclin patenté de la société libanaise. … Lire la suite La Violence et le « sacré »
D’une semaine à l’autre, j’ai par ailleurs l’l’impression de m’être réveillé à Sparte. Il n’y a pas plus que des militaires et des miliciens dans ce pays. Puisque nous sommes à la veille d’un nouveau mandat, je veux poser, comme Samir Kassir, la question suivante : Aasskar aala min ?
Je souhaite qu’ils soient au service du citoyen et de la fondation de l’État, et pas aux dépens des libertés publiques. Les expériences avec les militaires au pouvoir n’ont pas été particulièrement heureuses.
J’espère que le nouveau mandat ne s’édifiera pas sur les ruines de la République, des libertés et de la démocratie – en d’autres termes, de la révolution du Cèdre. … Lire la suite Prends ta plume, et enterrons les morts-vivants
La question n’est pas de savoir si Michel Sleiman serait ou ne serait pas un bon président de la République s’il vient finalement à être élu : il faudra le juger sur ses actes, passés les premiers temps de son mandat. Il faudra aussi qu’il soit, dans ce cadre, meilleur que ses prédécesseurs militaires à la tête de l’État qui tous, sans exception aucune, mais à des degrés différents (Fouad Chéhab n’est évidemment pas Émile Lahoud), ont utilisé le savoir-faire de l’uniforme pour crucifier les libertés publiques et ouvrir la voie à la censure. … Lire la suite Délit d’incohérence