État de disgrâce

Le coup de force contre Beyrouth a prouvé que le maintien des armes, s’il permet effectivement au Hezbollah de se défendre contre une agression de l’ennemi israélien, est éminemment politique. Que « les armes seront toujours prêtes à défendre les armes » pour reprendre l’excellente formule de Hassan Nasrallah avant le début de l’invasion de la capitale en mai dernier. Que les armes sont là pour assurer le privilège d’une communauté sur l’ensemble de la nation, et même à son détriment. … Lire la suite État de disgrâce