La Place Rouge et l’Homme en blanc
L’avenir des chrétiens du Liban est dans la culture du lien, celle qui est défendue par le pape François, pas celle de l’exclusion, selon le mode Poutine-Orban. … Lire la suite La Place Rouge et l’Homme en blanc
L’avenir des chrétiens du Liban est dans la culture du lien, celle qui est défendue par le pape François, pas celle de l’exclusion, selon le mode Poutine-Orban. … Lire la suite La Place Rouge et l’Homme en blanc
La Syrie, libérée d’un demi-siècle de tyrannie, se confronte au défi de réformer son système politique tout en naviguant entre libéralisme et conservatisme. La construction d’un État démocratique exige le respect des droits humains et des spécificités culturelles. Le peuple aspire à un avenir pacifique, tandis que le Liban doit d’abord se réformer avant d’influencer son voisin. … Lire la suite Bon voisinage
La montée aux extrêmes entre Téhéran et Tel Aviv, avec le nucléaire en toile de fond, a franchi un cap supplémentaire avec les frappés israéliennes contre les défenses iraniennes anti-aériennes. … Lire la suite Ascenseur pour l’enfer
Penser d’ores et déjà l’après-guerre est nécessaire pour jeter les bases d’une réforme politique et éviter un retour à « l’ordre ancien ». … Lire la suite L’après-guerre commence maintenant
Le retrait de la vie politique opéré par Saad Hariri est lié à une multitude de facteurs internes et externes, dont l’évolution de la perception du Liban dans le Golfe. … Lire la suite L’après-Hariri, ou le nécessaire retour aux fondamentaux
Il est plus que jamais nécessaire de lutter pour un « autre Liban », fondé sur de nouvelles valeurs, comme le prônait Samir Frangié. … Lire la suite Pour un « autre Liban »
Emmanuel Macron a endossé le rôle du guérisseur symbolique lors de sa visite à Beyrouth, au lendemain de l’explosion tragique du 4 août. … Lire la suite La « meurtrière d’espoir » d’Emmanuel Macron
Face à ce sinistre tableau, il faut être d’une naïveté déconcertante ou d’une sournoiserie florentine pour continuer à opposer Daech à l’axe Damas-Téhéran, alors que la collusion objective entre ces deux pôles saute aux yeux. … Lire la suite Ni peste ni choléra
Il se dégage de lui une aura singulière, une force tranquille à déplacer les montagnes. Certes, dans la conversation passionnée transparaissent rapidement le grand humaniste, son bouillonnement interne, son foisonnement d’idées, sa personnalité si riche et si complexe, venue depuis belle lurette à bout de toutes les identités meurtrières. Cependant, au dehors, Hani Fahs est un arbre de vie, un roc de sérénité – un peu Gandalf, un peu maître zen, un peu philosophe des Lumières, avec un zest de facétie lutine, même. … Lire la suite Hani Fahs, ou l’interminable nuit qui commence…
Après avoir cru, au terme de l’année 2005, dans ce fol espoir tracé en lettres de sang par Rafic Hariri, Georges Haoui, Samir Kassir et Gebran Tuéni, et proclamé solennellement l’avancée inexorable de la révolution du Cèdre ; après avoir senti, fin 2006, les premiers doutes poindre sur l’avenir, avec l’accord de dupes signé à Mar Mikhaël et les débuts féroces de la contre-révolution ; après avoir tenté de sublimer l’impasse et les angoisses, et de s’évader, partant, dans un nécessaire processus de recréation du Liban ; voici enfin venu l’heure de vérité. Il n’est désormais plus question d’aller se réfugier dans une douce utopie quelconque pour fuir certaines réalités effarantes, de vivre dans ce déni malsain qui nous maintient, depuis cinq ans déjà, dans un insupportable état d’incontinence civique et politique.
L’heure de la résistance est venue. … Lire la suite Le bûcher des vanités