Le Liban à l’heure du syndrome d’Erostrate

Pour la neuvième séance destinée à l’élection d’un président de la République, une cinquantaine à peine de députés ont jugé bon hier de se rendre à l’hémicycle, dans ce qui ressemble désormais à une parodie de rituels anciens vaguement évocateurs d’un temps où les usages démocratiques avaient cours, et où la Constitution possédait encore une certaine valeur – si bien que le président de la Chambre, Nabih Berry, s’est lui aussi dispensé de souscrire à ses devoirs, pour la seconde fois consécutive. … Lire la suite Le Liban à l’heure du syndrome d’Erostrate