Nous étouffons, lâchez prise
Depuis l’océan de vie du printemps de Beyrouth, la sinistrose a contaminé l’ensemble du pays, et vous y avez grandement contribué, à travers vos interminables querelles politiques et votre incapacité, jusqu’à présent, à donner corps, ne serait-ce qu’un tantinet, à l’État. Cet État, apparemment voué à rester cette merveilleuse chimère dont on use, non sans cynisme, pour consoler les amoureux transis, ceux qui ont perdu toute illusion mais qu’il faut cependant maintenir en vie, dans l’espoir qu’il y ait, justement, de l’espoir. … Lire la suite Nous étouffons, lâchez prise









