L’Envers du Paradis, ou le Diable au Verbe 

C’est avec un mélange certain de curiosité et d’excitation que j’ai dévoré, presque d’une seule traite, l’ouvrage de Najib Liyan, L’Envers du paradis. J’avoue avoir été conquis par un style singulier, qui dénote la profonde érudition de son auteur, mais aussi son éclectisme, sa polyvalence – et même parfois aussi son ambivalence.  … Lire la suite L’Envers du Paradis, ou le Diable au Verbe 

Ô Capitaine, mon capitaine !

Grâce à vous, nous avons eu un luxe rare à 17 ans de pouvoir découvrir des mondes que nous n’aurions peut-être jamais côtoyés autrement. Vous nous emmeniez en effet toujours au-delà du monde sensible, dans l’univers de l’invisible, pour tenter de voir avec le cœur ce que les yeux ne pouvaient pas comprendre.  Racine, Flaubert, Camus, Sartre, Baudelaire, Rimbaud, évidemment, Corbière, Cros, Lautréamont, Artaud, Verhaeren, Mallarmé, Moravia, Hesse, Marquez, Zweig, Mishima, Kazantzakis, Kawabata, Pessoa, Garcia Lorca, Tournier – j’en oublie évidemment beaucoup… mais aussi Van Gogh, Klimt, Monet, Cézanne, Gauguin et toute une chorale de peintres qui, toujours grâce à cet authentique passeur entre les rives de l’Art que vous êtes, que nous apprenions à écouter avec des yeux contemplatifs comme du Mozart ou du Bach… … Lire la suite Ô Capitaine, mon capitaine !