Pourquoi Farès Souhaid a raison 

Farès Souhaid est un animal politique au sens le plus complet du terme : il se caractérise par une conviction que la chose politique est une affaire d’espace urbain, de Ville, sans pour autant renier d’où il vient, son paysage rocailleux du jurd de Jbeil, et une certaine vision du terroir, très pragmatique, de la pratique politicienne.  … Lire la suite Pourquoi Farès Souhaid a raison 

L’ultime envol du Patriarche…

Nasrallah Sfeir, patriarche maronite du Liban, est décédé à près de 99 ans, laissant un héritage de défense des principes démocratiques et de souveraineté libanaise. Son parcours, marqué par l’humilité et le refus du populisme, a guidé la réconciliation intercommunautaire et la lutte contre l’occupation syrienne, incarnant l’esprit du Grand-Liban. … Lire la suite L’ultime envol du Patriarche…

Comment l’on suicide une République 

Michel Aoun est sur le point de devenir président du Liban après une longue période de crise politique, avec le soutien de Saad Hariri et Samir Geagea. Aoun est un danger pour la République, notamment en raison de ses liens avec le Hezbollah. La République est sur le point d’être sacrifiée sur l’autel des intérêts des chefs de file du 14 Mars. … Lire la suite Comment l’on suicide une République 

Le Printemps du Patriarche

La reconquête de la souveraineté libanaise entre 1990 et 2005 fut influencée par de nombreuses volontés, notamment celle du patriarche maronite Nasrallah Sfeir. Son rôle consistait à préserver l’indépendance des chrétiens face aux défis militaires et politiques, soulignant une opposition non violente au régime syrien et promouvant l’unité nationale chrétienne. … Lire la suite Le Printemps du Patriarche

Une fabuleuse histoire de dialogues

Le dialogue entre le Courant du Futur et le Hezbollah, ainsi qu’entre le Courant patriotique libre et les Forces libanaises, soulève des interrogations cruciales. Bien que louable pour préserver la paix, il risque de devenir stérile sans résultats concrets, exacerbant la méfiance des citoyens face à une politique perçue comme décevante et manipulatrice. … Lire la suite Une fabuleuse histoire de dialogues

(R)évolution permanente

« On me prend pour un érudit, un intellectuel, un gratte-papier. Et je ne suis rien de tout cela. Mes doigts, quand j’écris, ne se tachent pas d’encre, mais de sang. Je crois n’être que ceci: une âme qui ne se prosterne pas ».

Les mots sont de Nikos Kazantzakis. Pourtant ils semblent bien avoir été écrits, il y a déjà plus d’un demi-siècle, pour Nassir el-Assaad. … Lire la suite (R)évolution permanente