« Béryte », espace de liberté et de citoyenneté au cœur de l’université

Il y a deux ans, un appel téléphonique me réveillait pour m’apprendre que mon meilleur ami, Rami Azzam, venait de rejoindre les « gentils de l’au-delà ». Il est donc étrange d’écrire ces quelques lignes sur Béryte, la revue que nous avons contribué à créer ensemble, Rami et moi. … Lire la suite « Béryte », espace de liberté et de citoyenneté au cœur de l’université

Une étoile fulgurante, un éternel rebelle

À rebours, Samir Kassir était effectivement ce que Georges Brassens aurait appelé « un oiseau de passage », irrémédiablement, fatalement amoureux de la liberté, par-delà toutes les frontières, terrestres ou virtuelles. Un oiseau épris des nuées, planant toujours en solitaire, sans cesse à contre-courant, sans jamais demander à quiconque de le suivre dans les hauteurs inaccessibles pour beaucoup de ses pairs, et qu’il avait fait le choix d’explorer dans ses éditoriaux, parfaitement conscient du danger qu’il encourrait, mais en même temps tellement libre qu’il s’en souciait bien (trop) peu. … Lire la suite Une étoile fulgurante, un éternel rebelle

L’Appel de Beyrouth, un document qui concerne directement la jeunesse 

Une trentaine d’étudiants ou de récents diplômés ont été invités à discuter avec quelques uns des piliers de l’Appel de Beyrouth : Samir Frangié, Mohammed Hussein Chamseddine, Okab Sakr et Mayyad Haïdar, à l’Université Saint-Joseph. 
Pourquoi l’Appel de Beyrouth ? Parce qu’il s’agit d’un projet de document qui vient s’inscrire dans la tradition libanaise consensuelle, qui renoue avec l’esprit du pacte, après quinze ans d’une gestion du pouvoir jugée par la grande totalité des personnalités politiques libanaises comme illégitime à bien des égards. … Lire la suite L’Appel de Beyrouth, un document qui concerne directement la jeunesse 

Le Prix Rami Azzam, un acte de résistance 

Ainsi est Rami Azzam. Un cœur ébloui et guidé par la Beauté, un sourire messager de joie, un esprit dévoué aux causes les plus nobles. Un sens de l’éthique et de l’esthétique irréprochable. Tout simplement lui-même, sans excès, sans accrocs, discret, pudique, toujours compréhensif, toujours prêt à servir, jusqu’aux limites de l’impossible. … Lire la suite Le Prix Rami Azzam, un acte de résistance 

Le mouvement estudiantin face aux défis de la résistance culturelle 

La « résistance culturelle ». Le concept, développé par l’ancien recteur de l’Université Saint-Joseph (USJ), le père Sélim Abou, dans son discours annuel à l’occasion de la Saint-Joseph, le 19 mars 2003, « Les résistances de l’université », apparait aujourd’hui comme la seule dynamique « politique » digne de ce nom sur la scène estudiantine. Preuve en est, ce concept a été repris par la majorité des candidats aux élections estudiantines à l’USJ, particulièrement à la faculté de droit où la résistance culturelle s’impose progressivement comme le moteur de la renaissance du mouvement estudiantin d’après-guerre. … Lire la suite Le mouvement estudiantin face aux défis de la résistance culturelle 

Le Révolutionnaire de l’Amour

En tout aimer et servir.

Cette devise, celle d’Ignace de Loyola et de la Compagnie de Jésus, nous en avons appris le sens ensemble, Rami, en deux étapes successives: sur les bancs de Notre-Dame de Jamhour, par le biais de nos professeurs de philosophie, d’histoire-géographie, de littérature, de notre engagement dans la vie scoute, puis, trop peu d’années après, sur le campus de l’USJ. … Lire la suite Le Révolutionnaire de l’Amour

Mouvement estudiantin : 2003, année de la « résistance culturelle » ?

Le mouvement estudiantin est resté mobilisé tout au long de l’année 2002. Non plus seulement pour réclamer le rétablissement de la souveraineté et de l’indépendance, comme c’est le cas depuis 1997, mais également, cette fois-ci, pour participer à la contestation à caractère socio-économique. … Lire la suite Mouvement estudiantin : 2003, année de la « résistance culturelle » ?

David Ajaltouny : le silence, la douleur et l’oubli

Il y a deux ans, jour pour jour, explosait une grenade dissimulée dans un « mug » à la faculté de génie de l’Université Saint-Joseph (Esib), à Mar Roukoz, tuant les étudiants David Ajaltouny et Alain Khalifé et blessant une dizaine de leurs camarades. Le ministère de l’Intérieur avait, à l’époque, promis une enquête pour déterminer les causes et la nature de cet accident. … Lire la suite David Ajaltouny : le silence, la douleur et l’oubli