Pour simplifier certaines questions trop « complexes et épineuses »… 

Tout le monde sait qu’il y a des prisonniers politiques en Syrie. Tout le monde sait qu’il y a des détenus politiques libanais en Syrie. La question n’a rien de « complexe et d’épineux », sauf pour un directoire qui continue de se voiler la face et de chercher des échappatoires sans oser confronter le présent pour bâtir l’avenir. Inutile de jouer sur les mots pour renvoyer les Libanais à leurs guerres inciviles. Pour l’heure, ils veulent ceux qui croupissent encore dans les prisons syriennes. … Lire la suite Pour simplifier certaines questions trop « complexes et épineuses »… 

Affranchir les vagabonds des limbes

De toute évidence, ceux parmi les hommes en uniforme qui, près du palais présidentiel, se sont laissés aller à malmener les parents au passage du convoi du ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, pour les empêcher de hurler leur insondable douleur, n’ont jamais écouté ces parents de détenus se mettre à nu, raconter leurs insomnies, leurs misères avec les autorités syriennes, avec les petits arnaqueurs parmi les moukhabarats de la soldatesque de Damas, et avec l’establishment libanais asservi durant quinze ans au régime syrien.  … Lire la suite Affranchir les vagabonds des limbes

On ne laisse pas les gens mourir…

« Un tribunal spécial pour le Liban ? Mais encore faudrait-il, pour cela, que le Liban continue d’exister. À quoi bon un tribunal, s’il doit être édifié sur des cendres ? À quoi bon, un tribunal, s’il n’y a plus de Liban, ou, encore moins, de Libanais ? ». Comment décrypter autrement cette sortie ubuesque du ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, à l’aune de l’émergence du Fateh el-Islam à Nahr el-Bared ? … Lire la suite On ne laisse pas les gens mourir…