Trahisons
Hassan Nasrallah a-t-il été trahi par l’Iran et abandonné dans sa guerre contre Israël ? … Lire la suite Trahisons
Hassan Nasrallah a-t-il été trahi par l’Iran et abandonné dans sa guerre contre Israël ? … Lire la suite Trahisons
Le discours de Hassan Nasrallah évoque des enjeux démographiques et politiques au Liban, signalant une tentative du Hezbollah d’accroître son hégémonie. … Lire la suite Refonte de la formule libanaise : le marché de dupes
Bon gré mal gré, Beyrouth a sombré avec la Palestine, la Syrie, l’Irak, ou encore le Yémen, interconnectés non pas par une communauté idéologique de destins, mais par une même configuration régionale sordide et, in fine, une même emprise étrangère mortifère et martyropathe, celle de l’Iran des mollahs. … Lire la suite Au coeur des ténèbres
Chaque composante au Liban se sent menacée dans son existence. Cependant, l’article appelle à la résistance culturelle et à un choix entre la voie de la violence et une culture de paix . … Lire la suite Contraints à la résistance
Des monstres de tout acabit, il en surgit continuellement. « Ceux dont on ne parle pas », ce sont par exemple les représentants de la « branche armée » dudit « clan Moqdad » qui, bien soutenus par une armée de médias, ont tenté de terroriser durant quelques jours l’ensemble de la population libanaise et des ressortissants étrangers. Objectif : empêcher ceux qui le souhaitent de se draper des couleurs de la révolution syrienne, ou même d’un souverainisme libaniste conquérant face au régime syrien … Lire la suite Le maître de marionnettes
« On me prend pour un érudit, un intellectuel, un gratte-papier. Et je ne suis rien de tout cela. Mes doigts, quand j’écris, ne se tachent pas d’encre, mais de sang. Je crois n’être que ceci: une âme qui ne se prosterne pas ».
Les mots sont de Nikos Kazantzakis. Pourtant ils semblent bien avoir été écrits, il y a déjà plus d’un demi-siècle, pour Nassir el-Assaad. … Lire la suite (R)évolution permanente
La souveraineté, dont le cabinet Mikati est en principe le garant, n’est plus, dans les faits, qu’un vulgaire hochet entre les mains du Hezbollah. … Lire la suite Des armes et autres joujoux
Profondément déstabilisée au Liban en 2005 par la grande colère du peuple libanais, confrontée aujourd’hui même en Syrie au courroux de son propre peuple, cette caste sécuritaire de type post-stalinienne a cédé la place aujourd’hui à une mentalité belliqueuse qui déploie ses muscles de Naqoura à Lassa, dans le caza de Jbeil, contre tout ce qu’elle considère, à tort ou à raison, comme une menace contre « son » territoire propre – sans se soucier un instant du fait que c’est par ce genre d’agissements qu’elle s’est départie, en quelques années, des oripeaux de la « résistance » pour ne plus revêtir que les haillons de la « milice ». … Lire la suite La « milice » à l’œuvre, de la banlieue sud à Lassa
De toutes les erreurs – nombreuses – commises par le 14 Mars au cours de cette guerre du Péloponnèse qui se déroule actuellement sur le territoire libanais, la plus grande est sans doute celle d’avoir démobilisé ses troupes après les législatives de 2009, comme au lendemain de l’intifada de l’indépendance en 2005.
La bataille de 2009 avait été gagnante parce que le diagnostic du 14 Mars durant la bataille électorale était le bon, à savoir qu’aucune République n’est viable à l’ombre des armes du Hezbollah ; qu’Athènes et Sparte resteront à jamais deux modèles inconciliables ; que toute la magnificence des 14 mars 2005 finit, au bout du compte, par s’étioler, à trop s’enliser dans le jeu démocratique lorsque ce dernier est vicié par le poids matériel, moral et symbolique des armes. … Lire la suite Sparte vs Athènes : retour au Péloponnèse
Ce que le Hezbollah, qui se pose lui-même d’emblée en victime expiatoire maintenant que le TSL est sur les rails, veut d’ailleurs à tout prix ignorer, c’est qu’il n’a fait que semer, au fil des jours ces dernières années, les fondements d’une violence latente inouïe au sein de la société. … Lire la suite Les Quatre cavaliers de l’Apocalypse