Le jour où le journalisme est mort

Ghassan Tuéni aura eu le destin d’un demi-dieu maudit de la mythologie grecque. Une sorte de Prométhée moderne, puni de porter en lui ce génie flamboyant, cette liberté d’esprit atypique et ce goût immodéré de la culture de paix, et de vouloir les transmettre contre vents et marées à ses concitoyens dans un pays progressivement abandonné à la violence, la barbarie et la médiocrité. … Lire la suite Le jour où le journalisme est mort

Innocence

Lors d’une veillée à Paris le 15 mars, des centaines de personnes se sont rassemblées en soutien au peuple syrien, dans une communauté de souffrances. Les larmes d’une étudiante libanaise symbolisent l’espoir d’une humanité unie contre la violence. … Lire la suite Innocence

Nous ne renoncerons ni à la vérité ni à la justice 

La campagne contre les Forces libanaises et l’emprisonnement de leur leader, Samir Geagea, s’inscrivaient dans une offensive méthodique visant à soumettre le Liban à l’occupation syrienne, à briser l’unité islamo-chrétienne et à renverser l’Accord de Taëf. Cette unité était – et demeure aujourd’hui encore – la clé de voûte de la souveraineté et de l’indépendance libanaises. … Lire la suite Nous ne renoncerons ni à la vérité ni à la justice 

Quelques idées à méditer sur le chemin de Damas…

Le risque, dans la nouvelle équation posée par Walid Joumblatt d’oublier que régime syrien a tué Kamal Joumblatt, c’est qu’elle déborde du cadre personnel et, qu’à la lumière de ses nouveaux rapports avec l’axe Damas-Téhéran et de sa prochaine rencontre avec Bachar el-Assad, il décide aussi d’« oublier » Rafic Hariri et tout le cortège des martyrs de l’intifada de l’indépendance, dans la dynamique exactement inverse à celle qu’il avait contribué à initier en 2005. … Lire la suite Quelques idées à méditer sur le chemin de Damas…

Permis de tuer, toujours, impunément 

ierre Gemayel a été criblé de balles pour avoir commis un crime odieux : celui d’obtenir le retrait syrien du Liban, de participer à la mise en place d’un élan national de vie stoppé net par des thanatophiles. Ce n’est pas un hasard si, le soir même de son assassinat, son portrait était placardé derrière toutes les vieilles lignes de démarcation, sur les murs des quartiers populaires de ce qu’on appela un jour Beyrouth-Ouest. … Lire la suite Permis de tuer, toujours, impunément 

Infiniment libres

Depuis Samir Kassir, le 2 juin 2005, l’histoire a un goût dégueulasse de répétition. Après Georges Haoui, Gebran Tuéni, Pierre Gemayel, Walid Eido, à présent… Antoine Ghanem. Qu’à cela ne tienne, il y aura un président élu le 24 novembre, malgré tout. Qu’importe si c’est aux deux tiers ou à la majorité, par consensus ou par forcing. … Lire la suite Infiniment libres